Ta chevelure en bourrasques dans les buissons luisants de tes yeux.
Doux comme le velours, je suis l’agneau qui bêle pour tes baisers la tendresse des baisers entre nous se réveille en férocités
Qui s’entrelacent par secousses charnelles les orchidées de ta bouche pleines de saveurs cosmiques devant tant bonté un trésor comme toi, je devine la nuit et j’abandonne l’idée de partir vers d’autres galaxies, je reste à côté de tes cheveux gracieux vanille et or dans mes bras le trésor royal d’autrefois puis demain comme une brute, je défendrai dans l’éternité le théâtre d’une reine devenue femme.